Avec Adrien Sherwood, Mansur, Hand to Earth, ZÖJ
Cette semaine, Solénoïde vous propose un nouveau voyage hors des sentiers battus, un libre survol de l’actualité des musiques visuelles et nomades. Quatre albums au programme, quatre créations qui déplacent les lignes et ouvrent l’imaginaire.
En radiobalisage de cette Mission 238 : The Collapse of Everything, le très attendu nouvel album d’Adrian Sherwood. Dubmaster visionnaire, Sherwood signe une œuvre sombre et dense, nourrie par la mémoire de ses compagnons de route disparus et par l’urgence du présent. Dub déconstruit, textures psychédéliques, influences extra-occidentales : un disque puissant, élégant et radical, qui donne à cette émission son souffle principal.
Mais l’aventure sonore ne s’arrête pas là :
Au fil de cinquante minutes d’écoute, laissez-vous emporter par un chatoiement de dialogues interculturels, entre spiritualité ambient, rituels telluriques et expérimentations audacieuses.
Cette semaine, Solénoïde hisse les voiles vers de nouveaux horizons sonores. Entre fjords norvégiens, rivages grecs et tempêtes du Caire, quatre constellations musicales se répondent — parfois en silence, parfois en éclats.
Benedicte Maurseth accorde son hardingfele à la respiration du monde et fait danser les rennes sous la lune. Madeleine Cocolas tisse un voile d’ambient et de mémoire, entre cloches d’Athènes et murmures de synthés. The Dwarfs of East Agouza nous entraînent dans une transe psychédélique, libre et fiévreuse, où le chaos devient rythme. Et Meredith Monk, prêtresse des voix multiples, fait vibrer la matière même du vivant à travers ses Cellular Songs.
Une traversée rêveuse, entre spiritualité organique et grooves imaginogènes.
Cette semaine, Solénoïde hisse les voiles vers de nouveaux horizons sonores. Entre fjords norvégiens, rivages grecs et tempêtes du Caire, quatre constellations musicales se répondent — parfois en silence, parfois en éclats.
Benedicte Maurseth accorde son hardingfele à la respiration du monde et fait danser les rennes sous la lune. Madeleine Cocolas tisse un voile d’ambient et de mémoire, entre cloches d’Athènes et murmures de synthés. The Dwarfs of East Agouza nous entraînent dans une transe psychédélique, libre et fiévreuse, où le chaos devient rythme. Et Meredith Monk, prêtresse des voix multiples, fait vibrer la matière même du vivant à travers ses Cellular Songs.
Une traversée rêveuse, entre spiritualité organique et grooves imaginogènes.
Cette semaine, Solénoïde hisse les voiles vers de nouveaux horizons sonores. Entre fjords norvégiens, rivages grecs et tempêtes du Caire, quatre constellations musicales se répondent — parfois en silence, parfois en éclats.
Benedicte Maurseth accorde son hardingfele à la respiration du monde et fait danser les rennes sous la lune. Madeleine Cocolas tisse un voile d’ambient et de mémoire, entre cloches d’Athènes et murmures de synthés. The Dwarfs of East Agouza nous entraînent dans une transe psychédélique, libre et fiévreuse, où le chaos devient rythme. Et Meredith Monk, prêtresse des voix multiples, fait vibrer la matière même du vivant à travers ses Cellular Songs.
Une traversée rêveuse, entre spiritualité organique et grooves imaginogènes.






