Avec Anenon, Jozef Van Wissem, Igor Ballereau, Deaf Center…
Pour cette Solénosphère 36, Solénoïde baisse la lumière, coupe les moteurs trop bavards et ouvre une nouvelle dérive dans les zones ambient, électroniques et atmosphériques. Une émission où les morceaux ne cherchent pas à s’imposer : ils se déposent, s’infiltrent, changent doucement la pression de la pièce.
De Los Angeles à Cherbourg, des Pays-Bas à Berlin, de la Norvège à Bristol, avec détour par l’Autriche et le Liban, cette sélection compose une carte sonore mouvante, faite de souffles numérisés, de luth spectral, de nappes kosmische, de piano nocturne et de paysages intérieurs légèrement hantés.
Ouverte par Anenon, cette 36e Solénosphère avance sans agitation inutile, mais avec beaucoup de relief invisible. Une traversée lente, brumeuse et magnétique, pour celles et ceux qui savent qu’un silence bien placé peut parfois faire plus de dégâts qu’un mur d’amplis.








