
MIKE JOHNSON | The Gardens of Loss
Avec « The Gardens of Loss », Mike Johnson (Thinking Plague) compose un vaste paysage électroacoustique : guitares acérées, textures électroniques et souffle orchestral s’y

Avec « The Gardens of Loss », Mike Johnson (Thinking Plague) compose un vaste paysage électroacoustique : guitares acérées, textures électroniques et souffle orchestral s’y

En 1974, Khan Jamal détourne le “give the drummer some” de James Brown pour propulser le vibraphone en pleine zone de turbulences : quatre pièces

On pourrait aborder Elemental Studies comme une simple compilation ambient de plus. Mauvaise idée. Le nouveau projet de Carpe Sonum Records fonctionne plutôt comme un

Curandero réunit Steve Roach et SORIAH dans une cérémonie ambient ethno-tribale où chants de gorge, synthés, flûtes et gongs sculptent un autel sonore. Six longues

On ouvre l’album « A Disorganized Body » comme on entrouvre une porte de service à la Salpêtrière : au bout du couloir, un cas

Chapeau. On croyait connaître la cartographie vocale de Meredith Monk ; Cellular Songs en recompose l’échelle. Deuxième volet d’une trilogie entamée avec On Behalf of

Terrenus n’est pas un disque qui vous emmène dans l’espace. Il vous enfonce dans la terre. Pas dans la pesanteur du sol, mais dans ses

Au fond d’un tunnel sculpté dans l’écho d’un rêve, baigné d’une lumière lunaire, surgit Reliquary, le dernier album de Reid Willis. Ce disque, aussi visuel

Imaginez un crépuscule incandescent sur le Nouveau-Mexique. Le ciel s’embrase de rose et d’orangé, tandis qu’une route solitaire serpente à travers un désert hérissé de

Il y a des albums que l’on écoute. Et puis il y a ceux que l’on traverse, comme une grotte ancienne, frontale, palpitante. Messages from